Tuesday, 31 March 2009
RANDOM NEWS
Celui-ci est un peu méchant mais la caricature du rais que j'y vois pour la première fois fera histoire!
Un congolais écrit au tout puissant abbé Malu Malu:
QUAND LES ELEPHANTS SE BATTENT
Monday, 30 March 2009
L'IMPOSSIBLE DEMOCRATIE DU RAIS
Friday, 27 March 2009
THE MAGNA VULTURE'S MOVE
| The IMF’s Lending Overhaul | |
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| BY DOMONIQUE STRAUSS-KAHN | |
The International Monetary Fund should be an essential port of call for emerging-market and developing countries facing financing needs. With its ability to mobilize large financial resources and buttress policy credibility, the IMF can help mitigate the large economic and social costs often associated with crises. Against this background, the world has come together in the midst of the crisis to radically overhaul the framework for IMF lending. Now and in the future, the world needs the IMF to respond flexibly and effectively to its members’ needs. First and foremost, our financing packages should be large enough relative to the size of the problem to make a difference. In addition, the absence of an IMF insurance facility with acceptable terms has been a major gap in the global financial architecture, especially for the more dynamic emerging-market economies. This is despite all the evidence of the value of early access to IMF financing, before a tough situation deteriorates into a crisis. Moreover, while it remains essential to attach policy conditions to IMF-supported programs, they should be focused squarely on solving a country’s critical problems, so that the conditions will be relevant rather than intrusive. With our members’ support, we are implementing important reforms to our lending policies that will encourage countries to approach the IMF early on, before crises become severe and almost intractable. The reform comprises three core elements: First, policy conditions associated with future IMF lending will be better tailored to country circumstances. A new Flexible Credit Line makes high-volume financing available – even before a crisis has struck – without any ex post policy conditionality to qualifying countries with strong economic fundamentals and policy frameworks. Some observers have dubbed the new facility “EZ loan,” though few countries meeting the qualifying criteria would consider their policy achievements – and their commitment to maintaining that record – anything but “easy.” For others, conditionality will be more tightly focused on core areas, and “structural” conditions that require hard-to-time legislative measures will be judged in a less formalistic manner. Second, for those not qualifying for the new instrument, the Fund’s workhorse lending facility, the Stand-By Arrangement, will be made more flexible along several dimensions. These include permitting high financial access even before a crisis materializes, and allowing disbursements to be more front-loaded. Third, the amount of lending available from the IMF is being raised substantially. Normal limits on access to IMF resources are being doubled – a development consistent with the growing consensus that the Fund’s lending capacity needs to be at least doubled given the severity of this crisis. This is extremely important, since few things are as fatal to the credibility of a policy package as insufficient financing. Taken together, these steps address the core problems – the stigma associated in the past with IMF conditionality, the availability of early pre-crisis financing, and the overall size of rescue packages – that have sometimes diminished the effectiveness of the Fund’s role as a crisis lender. Emerging markets that approach the IMF early on for pre-crisis financing will find shelter from the winds of global deleveraging, which in turn will help contain the spread of the crisis. The IMF has already moved quickly to help many of our member countries in this time of crisis, including by protecting social spending in order to cushion the impact of the crisis on the most vulnerable. The lending reforms adopted this week will enable us to be even more flexible and responsive in assisting even more countries. At the same time, these reforms are only a part of a much larger plan for IMF renewal. Still in the pipeline are initiatives to increase concessional lending to low-income countries hit by the crisis, to strengthen the Fund’s surveillance and early warning capacity, and to improve its governance structure in ways that recognize the larger role of emerging-market countries in the world economy. It is my hope that further action in all these areas will be taken in the coming months. Together, they constitute a turning point in the way the IMF works, and will allow it to serve its global membership even better. Dominique Strauss-Kahn is Managing Director of the International Monetary Fund. Et voici la première bénéficiaire du voyage d'affaires de Sarkozy en RDC: remarquez l'expression "renforcer leur présence"... (des entreprises françaises) Et voici comment se passe la vente de l'Afrique par ses propres enfants: |
Thursday, 26 March 2009
RANDOM NEWS
http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=4357
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/afrique/20090325.FAP2621/afrique/
http://www.rfi.fr/actufr/articles/111/article_79530.asp
http://www.france24.com/fr/20090325-republique-democratique-congo-rwanda-president-demission-parlement-sarkozy-Kamerhe-kabila
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20090325.OBS0627/lsreactions00e5.html?l=0
http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/7963755.stm
http://af.reuters.com/article/topNews/idAFJOE52P03020090326?sp=true
UN AUTRE DISCOURS!
DISCOURS DE L'HONORABLE VITAL KAMERHE, A L'OCCASION DE LA PRESENTATION DE SA DEMISSION DE SES FONCTIONS DE PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE, LE 25 MARS 2009
Honorables Députés et Chers Collègues,
Lors de mon intervention sur Radio OKAPI, le 21 janvier 2009, en rapport avec le début des opérations militaires conjointes entre nos forces armées et celles de la République du RWANDA dans la province du Nord Kivu, j'avais déclaré que je n'en étais pas informé et que, si cela était vrai, ce serait grave parce que j'avais estimé que, compte tenu des dégâts collatéraux importants occasionnés en Province Orientale par une opération similaire avec l'armée ougandaise et celle du Sud-Soudan pour neutraliser les rebelles de la LRA, le Gouvernement devrait prendre des précautions pour éviter que la même situation ne se reproduise au Nord-Kivu.
Cette déclaration a été mal appréciée par ma famille politique qui a estimé que j'avais commis un crime de lèse majesté, car je venais, semble-t-il, de contredire le Chef de l'Etat, Chef de ma famille politique.
J'ai été astreint à la démission avec en prime une forte campagne de diabolisation et des injures gratuites sur ma personne à travers toute la presse, écrite et audiovisuelle tant privée que publique et ce, sans ménagement, ni le moindre égard à mes fonctions de Président de l'Assemblée nationale.
C'est le lieu de déplorer la culture de l'injure publique, de la délation et de l'immoralité dans la sphère politique congolaise, car nous, hommes politiques, avons l'obligation de servir de modèle aux jeunes générations et à la société congolaise toute entière.
Mon parti politique, par notre Secrétaire Général, m'a écrit pour m'inviter à démissionner sans délai.
Cependant, toutes ces demandes insistantes de ma famille politique m'étaient présentées pendant les vacances parlementaires, donc en l'absence de vous tous qui m'avez élu.
Ainsi que je l'ai dit dans mon discours d'ouverture de la présente session, j'avais entendu ce que mon parti politique, le PPRD et la hiérarchie de ma famille politique m'avaient demandé. Mais en même temps, j'étais aussi à l'écoute de notre peuple qui, à travers les églises, les organisations de défense des Droits de l'Homme, la Diaspora Congolaise, la jeunesse congolaise et toutes les forces vives, exprimait, dans une belle harmonie, la soif et le désir ardent de voir les hommes politiques que nous sommes, préserver les acquis démocratiques et se conformer à la légalité constitutionnelle pour briser définitivement la spirale d'éternels recommencements, caractéristique de la marche de nos institutions depuis 1960, à cause des querelles politiciennes.
Le grand combat que chacun de nous doit mener, comme le disait Gandhi, c'est contre soi-même pour repousser cette nature qui nous habite et qui nous pousse à détruire ce que nous avons construit, même au prix du sacrifice suprême.
C'est pourquoi je n'avais pas démissionné pendant les vacances parlementaires, comme mes collègues membres du Bureau qui avaient reçu la même instruction pour je ne sais quelle faute qu'ils auraient commise collectivement. J'ai la pleine conscience qu'ils ont payé le prix de ce qui m'a été reproché, alors qu'en réalité, ils n'ont rien fait!
Cependant, je n'ai pas le sentiment d'être responsable de ce qui leur est arrivé, car la faute, si faute il y a, doit être individuelle et directe. Je voudrais tout simplement leur dire que ce sont là, les aléas de la politique dans notre pays dont je suis moi-même victime.
Sans chercher à me justifier outre mesure, laissez-moi dire quand même un mot au sujet de la faute qui m'est imputée. En effet, l'article 213 de la Constitution dispose ce qui suit, je cite: " le Président de la République négocie et ratifie les traités et accords internationaux. Le Gouvernement conclut les accords internationaux non soumis à ratification après délibération en Conseil des ministres. Il en informe l'Assemblée nationale et le Sénat ".
L'Assemblée nationale est informée par son Président que je suis. Je ne me souviens pas, à ce jour, avoir reçu l'information du Gouvernement sur l'accord signé avec le RWANDA pour les opérations militaires conjointes dans le Nord-Kivu. C'est une obligation constitutionnelle du Gouvernement et non du Président de la République.
Voilà pourquoi j'avais dit que je n'étais pas informé. Cela était et reste vrai. La gravité de cette opération tenait, à mes yeux, non seulement au fait que le Gouvernement avait officiellement annoncé, par la bouche de son Porte-parole, l'invitation de quelques officiers de renseignement de l'armée rwandaise pour assister à la traque des ex-FAR, FDLR et Interhamwe par notre armée, mais aussi et surtout parce qu'il y avait manifestement violation par le Gouvernement des dispositions sus rappelées de la Constitution de la République.
Au fait, si jamais il y avait un problème, il s'agirait d'un problème entre l'Assemblée nationale et le Gouvernement. Je n'ai donc jamais compris comment on est arrivé à y mêler le Président de la République, Chef de ma famille politique, et à créer artificiellement un problème entre Lui et moi. Le Président de la République, je le répète, ne doit pas servir de bouclier au Gouvernement, ni à ses membres qui eux ont l'obligation de rendre compte de leur gestion à l'Assemblée nationale. Nous devons ramener le Chef de l'Etat à son rôle d'arbitre neutre pour qu'il veille au bon fonctionnement de l'ensemble des institutions conformément à l'article 69 de la Constitution. Il ne doit pas non plus être l'otage d'un groupement politique quelconque parce que la Constitution le place au dessus de la mêlée.
Mais le vin est tiré, amer ou aigre, il faut le boire.
Honorables Députés et Chers Collègues,
Nous voilà aujourd'hui à la croisée des chemins. Je dois opérer, avec vous, un choix et le bon. Notre seul fil conducteur doit être la lutte pour la préservation et la sauvegarde de la démocratie et de la légalité dans notre pays ainsi que l'indépendance du Député national, lequel ne doit pas être astreint à un mandat impératif en vertu de l'article 101, alinéa 5 de la Constitution. Le mandat dont nous sommes investis nous lie directement par un contrat social et politique avec le peuple congolais. Nous devons donc à tout moment rechercher son intérêt et nous mettre à son écoute pour connaître ses attentes et ses intérêts pour mieux le défendre. C'est donc à lui et à lui seul que nous rendons compte de notre mandat.
Honorables Députés et Chers Collègues,
Nous avons le choix entre deux voies constitutionnelles valables.
La première possibilité qui s'offre à nous, est celle de poursuivre le processus enclenché jusqu'au vote à bulletin secret afin que les urnes parlent.
Au-delà du résultat arithmétique auquel ce vote pourrait conduire, personne dans cette salle ne peut nous dire avec exactitude de quoi demain sera fait. Personne ne peut parier que la démocratie et la paix sociale chèrement acquises en sortiront intactes.
Personne non plus ne peut parier que l'Assemblée nationale qui a su démontrer à la face du monde son engagement clair et net en faveur de la défense de la démocratie, ne sera pas déstabilisée ou à tout le moins, ne connaîtra pas de fonctionnement tumultueux.
La deuxième possibilité qui est tout aussi constitutionnelle, est celle de privilégier et de sauver la démocratie qui peut continuer et se renforcer sans que nécessairement un homme, qui qu'il soit, même pas Vital KAMERHE, reste absolument au perchoir comme Président de l'Assemblée nationale.
Puisant dans la sagesse du Roi Salomon appelé à trancher le conflit entre deux femmes qui se disputaient un enfant, - tous les chrétiens connaissent l'histoire-j'ai opté pour la voie la moins périlleuse et la moins couteuse pour le peuple congolais qui a démontré, à travers les années, son attachement à la démocratie.
Je pense notamment aux martyrs de l'indépendance, aux martyrs de la pentecôte et aux autres martyrs tombés lors de la marche pacifique des chrétiens du 16 février 1992, alors qu'ils réclamaient la réouverture de la Conférence Nationale Souveraine.
Je pense aussi à tous ces hommes de Dieu pour ne pas les citer tous, Mgrs MUNZIHIRWA, KATALIKO et Charles MBOGA.
Je pense enfin à tous les autres martyrs anonymes qui sont tombés sur les champs de batailles lors des différentes rebellions et guerres d'agression.
Je ne voudrais pas lever l'option qui risque de nous conduire dans des situations incontrôlées et incontrôlables, dans des situations qui peuvent encore alourdir le bilan macabre des morts au sein de notre population. Le sens de notre combat doit demeurer la consolidation de la démocratie dans notre pays.
Je suis d'avis que nous devons nous prévenir du syndrome de déstabilisation des institutions démocratiquement établies par des putschs observés ces derniers temps ça et là en Afrique. Ce serait un grand retour en arrière.
C'est pourquoi, je lance un appel à l'apaisement et au calme en direction de toute la population de l'intérieur comme de l'extérieur du pays.
Nous devons bannir à jamais la violence et les rebellions. Nous devons ensemble continuer le combat de la démocratie par des voies pacifiques.
Nous devons, Honorables Députés et Chers Collègues, Majorité comme Opposition, faire le choix d'aller de l'avant et de défendre sans relâche la démocratie et les valeurs républicaines pour le renouveau de la classe politique congolaise qui doit prendre l'engagement de reconstruire un Congo où il fait beau vivre.
Honorables Députés et Chers Collègues,
Je sais que beaucoup parmi vous, chacun devant sa conscience, aujourd'hui ou peut-être demain, vous n'êtes pas convaincu de vraies raisons de ma démission. Mais c'est comme qui dirait que la politique à ses raisons que la raison ignore.
Je ne voudrais pas inscrire mon nom dans l'histoire des blocages des institutions acquises chèrement par notre peuple au prix de son sang. Je ne voudrais pas non plus trahir la mémoire de nos pères de l'indépendance, des artisans de l'unité nationale et de la libération, encore moins de ceux qui ont sacrifié leurs vie et jeunesse pour l'avènement et l'émergence de la démocratie dans notre pays.
Mes pensées vont notamment à papa Simon KIMBANGU, à Joseph KASA-VUBU, à Patrice Emery LUMUMBA, à Joseph Désiré MOBUTU SESE SEKO, à Mzee Laurent Désiré KABILA pour les morts et à Joseph KABILA, à Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA, à Antoine GIZENGA FUNDJI, à Monseigneur Laurent MONSENGWO PASSINY A et autres pour les vivants. Les mêmes pensées vont aussi en direction de ceux qui ont permis la réconciliation nationale qui nous a conduits aux élections démocratiques en 2006. Il s'agit particulièrement des animateurs de la Transition sous la formule 1 + 4, j'ai nommé en plus du Président de la République, Joseph KABILA déjà cité ci-haut, les anciens Vice-Présidents de la République JeanPierre BEMBA, Arthur ZAIDI NGOMA, AZARIAS RUBERWA et YERODIA ABDOULA YE NDOMBASI.
Honorables Députés et Chers Collègues,
Mon vœu le plus ardent est que nous ne transigions jamais, sous quelques pressions que se soient, sur les missions constitutionnelles dévolues à l'Assemblée nationale, à savoir l'élaboration des lois et le contrôle ainsi que, le cas échéant, la sanction positive ou négative des membres du Gouvernement et des dirigeants des entreprises publiques, des établissements et services publics.
Nous veillerons à la liberté d'expression, au respect et à la tolérance des opinions de tout un chacun.
Un parlement démocratique est celui dans lequel la majorité n'étouffe pas l'opposition, en même temps que cette dernière s'incline sportivement devant la loi de la majorité. Il est aussi celui dans lequel les questions d'intérêt national mettent tout le monde d'accord.
Je suis heureux que cela soit le cas au sein de notre hémicycle jusqu'à ce jour. C'est pourquoi je vous remercie, Honorables Députés et Chers Collègues, pour votre amour et pour m'avoir facilité la tâche à la direction de notre chère institution. Merci de tout cœur.
Que les collègues du Sénat trouvent ici l'expression de ma reconnaissance pour le travail de production législative que nous avons réalisé ensemble dans un esprit de famille parlementaire. Je pense particulièrement à son Président, l'Honorable Léon KENGO WA DONDO.
Je ne peux oublier les amis de la communauté internationale pour leur collaboration et sages conseils, lesquels ont contribué à la bonne marche de nos travaux.
Mes remerciements s'adressent aussi à tous le personnel politique et agents de l'Administration de l'Assemblée nationale, ces héros dans l'ombre, sans lesquels nous n'aurions pu brandir le modeste bilan qui est le nôtre aujourd'hui où nous sommes à mi chemin de notre mandat.
J'exprime ma gratitude aux amis de la presse qui nous ont accompagnés dans notre délicate mission.
Je remercie enfin et de manière particulière, l'ensemble de la population congolaise qui, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, a apprécié nos débats et nous a toujours accompagnés par ses prières surtout pendant les moments les plus difficiles des nos travaux. Je lui en sais gré et lui promets de demeurer toujours à son écoute et à son service.
Honorables Députés et Chers Collègues,
Ainsi que je l'avais promis dans mon discours du 16 mars 2009, à la demande de ma famille politique, j'ai soumis la question de ma démission à la Conférence des Présidents que j'ai réunie en date du 19 mars 2009, laquelle l'a retenue à l'ordre du jour de la présente plénière.
Un homme d'Etat est celui qui non seulement observe scrupuleusement la Constitution et les lois de son pays, mais aussi et surtout, celui qui est esclave de sa propre parole.
C'est pourquoi, tout en vous remerciant pour avoir cru à l'action que nous avons menée ensemble ici dans notre institution, je vous prie de bien vouloir accepter ma démission sans débat, ni vote.
En attendant l'élection du nouveau Bureau et la remise et reprise avec celui-ci, le Bureau que je préside expédie les affaires courantes conformément aux principes généraux de droit administratif.
Faisant miens les propos de Il THESSALONICIENS 3, 16: je cite " Que le Seigneur qui donne la paix vous accorde lui-même la paix de toute manière et en toutes circonstances. Que le Seigneur soit avec vous tous".
A Dieu seul soit la Gloire, l'Honneur et la Puissance.
Louez l'Eternel, car il est bon, car sa miséricorde et son amour dure à jamais. (Psaumes 136).
Dieu aime le Congo et je crois en l'avenir de mon pays. Que Vive la République Démocratique du Congo
Que Vive l'Assemblée nationale
Que Vive la Démocratie
Je vous remercie.
MORE TO COME!
Vital Kamerhe démissionne de son poste de président de l'Assemblée nationale
Kinshasa | Politique et Citoyen | 25 Mars 2009 à 16:17:05
Le président de l'Assemblée nationale a présenté sa démission au cours d’une courte plénière ce mercredi au Palais du peuple. Sans débat ni vote, sa démission a été acceptée par l’assemblée plénière. Dans un bref discours, Kamerhe a fait savoir que son parti politique, le PPRD lui avait écrit pour lui demander de démissionner sans délai suite à ses propos tenus sur les ondes de Radio OKapi. Il n’a pas voulu le faire, dit-il, en dehors de la plénière qui l’avait élu.
C’est dans une ambiance bon enfant que 404 députés présents dans la salle des Congrès ont favorablement accueilli la démission de Vital Kamerhe. Mais celui-ci demeure encore président du bureau démissionnaire qui expédie les affaires courantes jusqu’à l’installation du nouveau bureau. Ce dernier fera l’objet d’une commission ad hoc qui sera chargée d’organiser la prochaine élection du bureau.
Extrait du discours de Vital Kamerhe à l’Assemblée nationale
Honorable députés et chers collègues, nous voilà aujourd’hui à la croisée des chemins. Je dois opérer avec vous un choix, et le bon. Notre seul fil conducteur doit être la lutte pour la préservation et la sauvegarde de la démocratie et de la légalité dans notre pays, ainsi que l’indépendance du député national, lequel ne doit pas être astreint à un mandat impératif, en vertu de l’article 101 de la Constitution, alinéa 7. Le mandat dont nous sommes investis nous lie directement par un contrat social et politique avec le peuple congolais. Nous devons, donc, à tout moment, rechercher son intérêt et nous mettre à son écoute pour connaître ses attentes et ses intérêts pour mieux le défendre dans cet hémicycle. C’est donc à lui, et à lui seul que nous rendons compte de notre mandat.
Des réactions
Le sort est jeté. Vital Kamerhe s’en va. Mais sur le plan législatif, il laisse derrière-lui un bilan largement positif. Plusieurs lois ont été votées, des contrôles parlementaires réalisés. Un bilan que l’AMP reconnaît tout en admirant le parcours politique de Kamerhe.
Le MLC regrette la départ de Vital Kamerhe
Wednesday, 25 March 2009
DE LA SAGA PARLEMENTAIRE
- Selon une information nous transmise par un correspondant occasionnel présent au Palais du Peuple à Kinshasa, monsieur Vital Kamerhe vient de démissionner de la présidence du parlement.
- Dans son mot devant la plénière, il affirmé qu'il n'était pas informé de l'entrée des rwandais chez nous.
- Il a préferé démissionner avant le vote et avant le débat.
Cheik FITA
Bruxelles, le 25 mars 2009, 14h55
ABSURDE
(Gabon Eco 25/03/2009)
Le processus de Nairobi III pour la pacification du Nord Est de la République démocratique du Congo (RDC) s’est achevé le 23 mars dernier à Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, sanctionné par la signature de l’«Accord de Ihussi», un compromis de paix qui doit mettre un terme définitif à la guerre dans cette région. Mais cet accord comporte certaines propositions qui pourraient entretenir une situation conflictuelle, notamment le découpage territorial du Kivu en deux provinces sur des critères de répartition ethnique.
Le ministre à la Coopération internationale et régional, Raymond Tshibanda, le président national du Congrès national pour la démocratie et le développement (CNDP), Désiré Kamanzi, et l’ancien président du Nigeria, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU et chargé de la Facilitation internationale, le général Olusegun Obasanjo, ont procédé dans l’après-midi du 23 mars dernier à la signature de l’accord de paix sanctionnant le processus de Nairobi III.
L’«Accord d’Ihussi» a été signé dans l’hôtel éponyme de la ville Goma, la capitale provinciale du Kivu, et met un terme à la guerre du Nord-Kivu en formalisant le cessez-le-feu du 5 janvier dernier.
Le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku, s’est réjoui des fruits du processus de Nairobi III, qui aura notamment permis que les concepts de «groupe armé» et de «rébellion armée» soient bannis au profit de la désignation de «lutte politique».
A l’issue de l’opération «Umoja Wetu», avec la participation des forces rwandaises aux côtés des FARDC, le processus Nairobi III avait déjà permis d’entériner un pré accord entre le CNDP et Kinshasa avec l’aide de la Commission politique, sécuritaire, juridique et administrative et de la Commission sociale et humanitaire mises en place à cet effet.
Dans une note interne remise à la MONUC, le CNDP avait formulé huit recommandations, notamment les négociations directes avec le gouvernement de Kinshasa; la renégociation de tous les contrats chinois signés par le gouvernement congolais avec les entreprises chinoises; la cessation de la coopération par le gouvernement avec les FDLR; la protection des minorités ethniques de la RDC; l’intégration des combattants du CNDP dans les FARDC et dans l’administration; la promotion de la bonne gouvernance ainsi que le travail de Laurent Nkunda dans l’armée.
Le cessez-le-feu du 5 janvier dernier avait déjà permis de trouver des solutions aux négociations directes, à la renégociation des contrats chinois, à la fin de la coopération avec les FDLR à travers l’opération «Umoja Wetu» et à l’intégration des combattants au sein des FARDC.
Alors que demeurent entières les questions de protection des minorités de la RDC, du cas Nkunda et de la bonne gouvernance, un document présenté comme «l’une des pistes de solutions à la situation qui prévaut au Kivu», daté du 2 décembre 2008 et qui aurait été certainement remis à la facilitation internationale pour le secrétaire général de l’ONU,
préconise le découpage territorial de la province du Nord-Kivu pour créer une nouvelle province, sur base «sociologique».
Ce document appelle à un découpage territorial pour la création de deux provinces, le Grand Nord qui regrouperait Beni et Butembo, et le Grand Sud qui comprendrait les zones de Masisi, Rutshuru et Walikale. La région Grand Nord abriterait majoritairement l’ethnie Nande, alors que le Grand Sud hébergerait les Hundes, les Hutus et les Tustis.
A en croire les auteurs de cette proposition, l’obsession de domination des ethnies autres que les minorités hutu-tusti serait à la base des conflits fonciers et ethniques. Pour mettre fin à cette rivalité, la solution passerait par la prise en compte de cet aspect sociologique qui aurait été négligé pendant la IIème République.
Mais les intérêts économiques majeurs de Masisi, Rusthuru et Walikale, qui recèlent beaucoup de minerais pourrait amener des dissensions sur ce découpage.
Certains observateurs craignent même qu’un rapprochement s’effectue avec les pays voisins au risque de voir cette partie échapper au contrôle du pouvoir central et provincial de l’actuelle province du Nord-Kivu.
Alors que le pays compte plus de 450 ethnies, la réconciliation nationale peut-elle s’appuyer sur des considérations sociologiques, voire ethniques?
Publié le 25-03-2009 Source : Gaboneco.com Auteur : Gaboneco
© Copyright Gabon Eco
Tuesday, 24 March 2009
LES SIGNES D'UN DECLIN
En attendant, essayez de trouver dans ce charivari phraseologique le point de la saga Kamerhe: http://www.lesoftonline.net/phil.php?id=1289

