Pour les gens qui choisissent une ignorance délibérée pour fonder leur connaissance des problèmes sur l’opinion des corporations médiatiques, elles aussi liées aux différentes forces qui veulent maintenir le peuple congolais prisonnier des prédateurs et génocidaires. De plus en plus, quoi timidement, des voix commencent à s’élever pour dénoncer les machinations de l’ONU. Une organisation qui s’est toujours montrée incapable de construire la paix partout où elle passe mais qui, cependant, travaille d’arrache-pieds pour perpétuer les conflits dans le seul objectif de créer du boulot pour ses fonctionnaires. Mais l’ONU n’est plus seule dans cette démarche maccabre.
Dans cette ère globale où la souveraineté des Etats s’est vue subrepticement supplantée par les toutes puissantes ONGs qui ne répondent à personne d’autre qu’elles-memes, l’ONU est conditionnée par une pluie d’ONGs. La première est toujours plus puissante que la suivante, parce que capable de mobiliser des fonds énormes de toute sortes de contribuables et corporations. La grande couverture de « sainteté » qui les voile toutes est celle de la fameuse ingérance humanitaire, expression qui endort tout le monde qui a choisi l’ignorance délibérée. La RDC est un champ propice au machiavélisme combiné de l’ONU, de l’UE, des ONGs et des corporations qui financent tout ce beau monde pour créer et maintenir une situation qui ne profite qu’à lui. Il suffit « d’acheter » le dernier dictateur du moment et le tour est joué. C’est de cette manière qu’on nous rabache que nous avons une démocratie légitime en RDC parce que, si vous vous souvenez bien, c’est ce conglomérat de nouveaux colonialistes qui a tiré les ficelles à Sun City, a imposé une transition calamiteuse, a fait fabriquer une constitution pour la RDC à Liège, a finalement conduit les élections qui ont porté, ou du moins confirmé Joseph Kabila au pouvoir.
Si on reculait un peu dans l’histoire récente des Grands Lacs, on verrait très bien que ce conglomérat de néocolonialistes a installé les génocidaires en RDC. A propos de génocidaires, le rapport du panel Jason Stearns (ICG vous vous souvenez ?) ne dit pratiquement rien à propos de l’accueil pacifique que de puissants pays européens accordent tranquillement aux chefs des génocidaires. C’est ridicule d’accuser sans preuve le Rwanda d’appuyer Nkunda, en sachant que l’ONU n’a jamais commissionné un panel d’experts pour enqueter sur ces européens qui gardent tranquillement les auteurs des massacres innommables en RDC et au Rwanda, ni sur les mercenaires français qui sillonent l'Est du pays !
L’évolution des choses me rapproche d’une possible réponse à ma question « who is watching the watcher ? », quoi que je pense que nous n'y sommes pas encore. Et pour cause! Jason Stearns n’est pas indépendant de l’ONU pour autant qu’il a travaillé avec cette organisation pendant au moins 2 ans en RDC. Il serait intéressant de savoir pourquoi il a abandonné la boite. Dinesh Mahtani est dit « expert financier britannique » sans autre précision, Mouctar Kokouma Diallo un « expert guinéeen en affaires douannières », Peter Danssaert, « un expert belge en trafic d’armes » et Sergio Finardi, « un expert italien en logistique militaire ». Tout le monde a tous les droits de douter de la crédibilité de ces personnages que l’on veut illustres, mais qui au fond sont des vautours comme leurs commanditaires !
Laisse-moi seulement hasarder une dernière remarque. Le rapport est probablement supposé etre le coup de massue à porter contre les seuls leaders qui, en cette étape du conflit, veulent exiger d’affronter une fois pour toutes les causes des problèmes politiques de la RDC. Les néocolonialistes se sont rendus compte que le CNDP a amorcé un style différent dans le sens de la libération du peuple. Ils ne sont pas habitués à etre pris à leur propre jeu. L’effort de tronquer la première rencontre entre Kinshasa et le CNDP a mis en jeu les grands moyens que nous voyons dans le rapport de l’ONU. Mais malheureusement pour les vautours ce rapport n’arretera pas la marche vers la libération. Kinshasa a vite fait d’oublier les accusation de HRW et pense que cette fois-ci ni le CNDP, ni le Rwanda ne se releveront pas des accusations du rapport. Faut-il rappeler qu’il s’agit là d’un autre rapport de pacotille qui ne sert qu’à maquiller, sans l’effacer, l’échec de la communauté internationale et du gouvernement congolais quant à l’analyse et à la solution de la crise congolaise ?
Dans cette ère globale où la souveraineté des Etats s’est vue subrepticement supplantée par les toutes puissantes ONGs qui ne répondent à personne d’autre qu’elles-memes, l’ONU est conditionnée par une pluie d’ONGs. La première est toujours plus puissante que la suivante, parce que capable de mobiliser des fonds énormes de toute sortes de contribuables et corporations. La grande couverture de « sainteté » qui les voile toutes est celle de la fameuse ingérance humanitaire, expression qui endort tout le monde qui a choisi l’ignorance délibérée. La RDC est un champ propice au machiavélisme combiné de l’ONU, de l’UE, des ONGs et des corporations qui financent tout ce beau monde pour créer et maintenir une situation qui ne profite qu’à lui. Il suffit « d’acheter » le dernier dictateur du moment et le tour est joué. C’est de cette manière qu’on nous rabache que nous avons une démocratie légitime en RDC parce que, si vous vous souvenez bien, c’est ce conglomérat de nouveaux colonialistes qui a tiré les ficelles à Sun City, a imposé une transition calamiteuse, a fait fabriquer une constitution pour la RDC à Liège, a finalement conduit les élections qui ont porté, ou du moins confirmé Joseph Kabila au pouvoir.
Si on reculait un peu dans l’histoire récente des Grands Lacs, on verrait très bien que ce conglomérat de néocolonialistes a installé les génocidaires en RDC. A propos de génocidaires, le rapport du panel Jason Stearns (ICG vous vous souvenez ?) ne dit pratiquement rien à propos de l’accueil pacifique que de puissants pays européens accordent tranquillement aux chefs des génocidaires. C’est ridicule d’accuser sans preuve le Rwanda d’appuyer Nkunda, en sachant que l’ONU n’a jamais commissionné un panel d’experts pour enqueter sur ces européens qui gardent tranquillement les auteurs des massacres innommables en RDC et au Rwanda, ni sur les mercenaires français qui sillonent l'Est du pays !
L’évolution des choses me rapproche d’une possible réponse à ma question « who is watching the watcher ? », quoi que je pense que nous n'y sommes pas encore. Et pour cause! Jason Stearns n’est pas indépendant de l’ONU pour autant qu’il a travaillé avec cette organisation pendant au moins 2 ans en RDC. Il serait intéressant de savoir pourquoi il a abandonné la boite. Dinesh Mahtani est dit « expert financier britannique » sans autre précision, Mouctar Kokouma Diallo un « expert guinéeen en affaires douannières », Peter Danssaert, « un expert belge en trafic d’armes » et Sergio Finardi, « un expert italien en logistique militaire ». Tout le monde a tous les droits de douter de la crédibilité de ces personnages que l’on veut illustres, mais qui au fond sont des vautours comme leurs commanditaires !
Laisse-moi seulement hasarder une dernière remarque. Le rapport est probablement supposé etre le coup de massue à porter contre les seuls leaders qui, en cette étape du conflit, veulent exiger d’affronter une fois pour toutes les causes des problèmes politiques de la RDC. Les néocolonialistes se sont rendus compte que le CNDP a amorcé un style différent dans le sens de la libération du peuple. Ils ne sont pas habitués à etre pris à leur propre jeu. L’effort de tronquer la première rencontre entre Kinshasa et le CNDP a mis en jeu les grands moyens que nous voyons dans le rapport de l’ONU. Mais malheureusement pour les vautours ce rapport n’arretera pas la marche vers la libération. Kinshasa a vite fait d’oublier les accusation de HRW et pense que cette fois-ci ni le CNDP, ni le Rwanda ne se releveront pas des accusations du rapport. Faut-il rappeler qu’il s’agit là d’un autre rapport de pacotille qui ne sert qu’à maquiller, sans l’effacer, l’échec de la communauté internationale et du gouvernement congolais quant à l’analyse et à la solution de la crise congolaise ?