Wednesday, 10 December 2008

SWIFT PAGING IN NAIROBI (III)

Dialogue intercongolais: la médiation espère un accord préliminaire mercredi


AFP

10 déc. 08 - 10h23NAIROBI, 10 déc 2008 -


La médiation dans les pourparlers entre la rébellion de Laurent Nkunda et le gouvernement de République démocratique du Congo a dit "espérer" qu'un "accord sur le cadre" de futures négociations de paix serait trouvé mercredi à Nairobi, a rapporté un porte-parole de l'ONU. Les délégations ont repris leurs travaux à huis clos mercredi matin pour le troisième jour consécutif au siège de l'ONU dans la capitale kényane, en présence du médiateur dans la crise et ex-président nigérian Olusegun Obasanjo. "L'équipe de médiation espère qu'un accord sera atteint aujourd'hui sur un cadre" pour de futurs pourparlers sur le fond, a déclaré à l'AFP un porte-parole de l'ONU, Jens Laerke. Mardi soir, M. Obasanjo avait affirmé que cette phase de pourparlers de fond serait ouverte "avant Noël". Les discussions de Nairobi, première rencontre directe entre le CNDP (Conseil national pour la défense du peuple, rébellion) et Kinshasa, sont jugées cruciales pour trouver une issue au conflit dans l'est de la RDC. La province du Nord-Kivu est confrontée depuis fin août à une reprise des affrontements entre d'un côté la rébellion et de l'autre l'armée alliée à d'autres groupes armés. La rébellion du général déchu tutsi congolais Laurent Nkunda campe depuis fin octobre aux portes de Goma, capitale du Nord-Kivu. Ces combats ont jeté sur les routes plus de 250.000 personnes survivant dans des conditions catastrophiques. Le CNDP a adopté unilatéralement un cessez-le-feu fin octobre, qui a permis le maintien d'un calme très précaire. Avant la réunion de Nairobi, Kinshasa avait fait part de sa volonté d'inclure au dialogue les autres groupes armés congolais actifs au Nord-Kivu qui participent au programme Amani, lancé en janvier pour tenter d'imposer un cessez-le-feu dans l'Est. Le CNDP avait fait savoir qu'il refusait de s'inscrire dans le processus Amani et exigé un dialogue seul à seul avec Kinshasa. Mardi, le porte-parole du CNDP, Bertrand Bisimwa, membre de la délégation de Nairobi, avait en outre regretté que la délégation gouvernementale n'ait, selon lui, "qu'un mandat oral et non écrit" du chef de l'Etat congolais Joseph Kabila.



Olosegun Obasanjo pense que de pourparlers sur les questions de fond entre le CNDP et le gouvernement sont possibles avant Noel. http://www.lalibre.be/actu/monde/article/466322/rdc-rebelles-et-autorites-devraient-discuter-sur-le-fond-avant-noel.html

This is how Reuters puts it: http://africa.reuters.com/top/news/usnJOE4B900I.html

KOUCHNER SE RAVISE!

Etonnant qu'il ne veuille pas envoyer des troupes françaises en RDC! Mais nous savons bien qu'il y en a sur place, eh oui, des mercenaires français! http://africa.reuters.com/top/news/usnJOE4B80J1.html

Le vice-ministre de la défense ugandais rappelle à Joseph Kabila sa responsabilité dans la présence permanente du LRA de Joseph Kony établie dans la province orientale!

http://www.monuc.org/news.aspx?newsID=19528

Et Karel de Gutcht croit que l'UE finira par envoyer des troupes en RDC bien que les reserves à ce sujet soient encore entière! http://www.lesoir.be/actualite/monde/de-gucht-convaincu-que-l-ue-2008-12-10-672389.shtml

Tuesday, 9 December 2008

UN BELGE S"EXPRIME SUR L'ENVOI OU NON DES TROUPES EN RDC

Chantage et bons sentiments

Un belge s’exprime sur le pour et le contre de l’envoi des troupes belges en RDC

Source: http://www.lalibre.be/forum/10/1096/l-armee-belge-doit-elle-envoyer-des-hommes-dans-l-est-du-congo.html
Entre les "pour" et les "contre" l'envoi d'une force belge au Congo, les arguments, souvent d'une débilité à faire peur, volent bas! Ainsi, on nous présente cette affaire comme une opération humanitaire à laquelle la Belgique, de par ses liens historiques avec l'ancienne colonie, se doit de souscrire sans réserve. Fort bien! La situation sur le terrain indigne les bonnes âmes et on pleure, dans les chaumières, sur le malheureux sort des populations martyrisées. Et il est clair que nous devons empêcher la poursuite de ce martyre. Jusque là, tout le monde est, à un niveau ou l'autre, plus ou moins d'accord. L'ennui, c'est que ceci n'est qu'un des aspects de cet éternel problème que pose le Congo à la communauté internationale. Faut-il rappeler que ce pays est indépendant depuis bientôt 50 ans, et que cette liberté a été utilisée de bien mauvaise manière par ceux qui étaient et sont encore censés gouverner leur peuple? Le gros du problème est que, dans ce Congo livré à tous les appétits, pas un seul de tous ceux qui l'ont dirigé et qui le dirigent encore n'ont le moindre souci des populations. Pas un! Du jour de l'indépendance à ce jour, aucun des dirigeants du Congo ne s'est soucié d'autre chose que de ses intérêts personnels, de ceux de son clan et à la rigueur de ceux de sa tribu. Ils appuient leur politique, leurs actions et leurs décisions sur l'argument populaire uniquement pour parvenir à leurs fins, et au bénéfice de ceux qui les écoutent, alors que la réalité est tout autre. Le congolais parvenu à un quelconque stade de pouvoir n'utilise celui-ci que pour assouvir ses propres intérêts, sans même avoir le bon sens élémentaire de redistribuer une partie de ses acquis, ne serait-ce que pour la vraisemblance, ce qui serait déjà un bon point. Qui s'est posé la question de savoir d'où les dirigeants de ce pays ont tiré et tirent encore leurs colossales fortunes, eux qui, à l'indépendance, n'avaient pas un sou vaillant? Comment peut-on expliquer la profonde misère des populations congolaises alors que ses dirigeants se vautrent dans l'opulence la plus débridée? Tout est mis en oeuvre pour que le système perdure et ce, en utilisant au besoin l'Histoire, que l'on a honteusement trafiquée et distordue pour attribuer les malheurs du peuple, ignorant des réalités profondes, à tous ceux qui, d'une manière ou l'autre, sont intervenus dans l'histoire de ce pays, belges en tête! Il faut savoir que le congolais est un maître en affabulations de toutes sortes et que, pour lui, raconter les choses à sa manière est déjà une façon de s'en convaincre. Les discours qu'il vous fera ne seront jamais que ce que vous souhaitez l'entendre dire, pas de ce qu'est la réalité des choses. Et c'est là que nous tombons dans le piège, avec une famille Michel en bonne place pour se faire avoir, encore une fois! Alors, aller au Congo pour y protéger des populations dont le gouvernement n'a rien à foutre, sauf dans des logorrhées verbales à arracher des larmes aux pierres, c'est sans doute fort honorable, mais c'est complètement irréaliste dans le contexte actuel. Il faudrait bien plus qu'une force d'interposition. Il faudrait mettre ce pays sous tutelle de l'ONU, réorganiser l'administration, l'armée, les routes, les transports, le social, l'éducation, et le reste. Et le démilitariser entièrement. Et contrôler qui y vient, et pourquoi! Comme ceci relève de l'utopie la plus débridée, et est irréalisable, y envoyer nos soldats ne servirait qu'à les transfomer, avec notre pays, en nouveau bouc émissaire, commodément mis en place pour camoufler les gigantesques magouilles qui ravagent le pays, et qui sont à l'origine de tous ses malheurs. Ne nous faisons pas d'illusions: les Michel et tous ceux qui se figurent que le gouvernement congolais souhaite une intervention à but humanitaire se fourrent le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. Jamais nos troupes, dans le contexte actuel, ne seront capables de ramener l'ordre et d'imposer la paix. Jamais, fussent-ils 30.000! Ils seront les victimes toutes désignées de toutes les parties en cause, dès que les intérêts des uns ou des autres seront menacés. Et Dieu sait si, au Congo, il est facile de manipuler l'opinion et de lui trouver de quoi lui passer ses frustrations. Cela s'est déjà passé des dizaines de fois durant ces dernières 48 années, et cela se passera de nouveau à la première occasion! Alors, y envoyer nos troupes pour les intérêts personnels de bandits de grand chemin, aidés par le lobbying de Michel père et fils qui n'ont rien compris à ce qui se passe réellement, non merci! Que tous ceux qui prétendent que nos soldats ont un métier à risque et que c'est leur devoir d'intervenir réfléchissent deux minutes sérieusement à ce qu'ils disent. Prendre des risques pour une vraie cause honorable, oui! Aller jouer les cibles gratuitement, au bénéfice de quelques aigrefins qui monopolisent les richesses au détriment des populations, non

SWIFT PAGING IN NAIROBI (II)

Il semblerait que Kinshasa ne prend pas au sérieux la rencontre de Nairobi. Elle a multiplié les sorties médiatiques du porte-parole du gouvernement qui veut à tout prix inclure les milices pro-gouvernementales à la réunion. Hier on parlait déjà d'une délegation de 200 personnes de la part du gouvernement. Ce qui a tout l'air de faire revenir le défunt programme Amani par la petite porte à Nairobi. D'ailleurs il semblerait que les sujets gouvernementaux qui se sont présentés à Nairobi hier n'étaient pas dûment mandatés. Que fait une délégation gouvernementale sans mandat dans une rencontre bilatérale? On se le demande. On peut simplement penser que c'est une nouvelle manière de faire tronquer un nouveau pas vers la paix. Il convient de souhaiter que les médiateurs sauront traiter la situation de la manière qui profite aux intérets de la paix. Kinshasa ne peut s'arreter en si bon chemin pour bloquer la paix. Puisque les parrains européens ont refusé de s'impliquer dans une option guerrière, le nouvel "oncle" venu d'Asie offre ses services à Kinshasa. http://www.monuc.org/news.aspx?newsID=19509. Un peu tard car l'ONU et l'UA, pour une fois, sont sur la bonne voie de chercher une solution politique à la crise. Il appartient à Olosegun Obasanjo et Benjamin Mkapa d'éviter un troisième larron qui fausserait tout en un instant.

Monday, 8 December 2008

SWIFT PAGING IN NAIROBI (I)

Une réaction calme et ferme de la part de la délégation du CNDP à la tentative du gouvernement de la RDC d'inclure ses milices dans les négociations qui démarrent cet après-midi à Gigiri, siège des Nations Unies à Nairobi: http://africa.reuters.com/top/news/usnJOE4B704D.html. We'll keep track in the coming hours!






  • This is different but I am compelled to post it here because it is supremely revealing. Guess about what? About Europeans doubting over the solidity of their EU in front of a menacing China! Was the tigger roaring only over the Tibet or was China testing France and behind France a terribly shaky political establishment. Read by yourself and you'll understand how desappointed French people might be growing! Very interesting! http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=48428
  • D'habitude triomphaliste, paternaliste et condescendant, Javier Solana devient trop précautionneux au sujet de la fameuse force de relai. Je suis intéressée par sa manière et rapidité quand il veut changer ce que Ban Ki Moon a demandé. Nous en sommes à une troisième version: d'abord il a nié la demande, ensuite à travers Madame la porte parole de son bureau, il a reconnu la demande, maintenant il dit en essence que l'ONU n'a pas précisement demandé des troupes, mais "demande de refléchir à la possibilité d'aider à assurer la jonction entre la force qui est déployée maintenant là-bas, la Monuc, et les quelques milliers d'hommes que l'ONU va y envoyer". Rhétorique, mensonge sophistiquée ou simplement fuite en avant devant la responsabilité de dire non au dauphin de Kinshasa? Allez-y comprendre quelque chose: http://www.lesoir.be/actualite/monde/l-envoi-d-une-force-europeenn-2008-12-08-671821.shtml

  • Check out this afternoon's progress in the EU discussions over whether to send troupes or not to the DRC: divergent views. Solana is to prepare a response for Ban Ki Moon. The "vultures" are unhappy, check out the Oxfam lady's comment. On the other hand, Solana seems to think, there is no real urgent need for those troupes since a path to a political resolution of the conflict is being found even though Kinshasa is trying to spoil things as usual. http://africa.reuters.com/top/news/usnJOE4B70K3.html

  • Another version of the same with slight differences: the bbc reports that for Lambert Mende, the fact that the CNDP delegation is rejecting the presence of other militias is mere propaganda. He is falling into his boss' obstinacy, denial, total refusal of facing the reality, until they touch wood! http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/7770916.stm. The dw reports the Finnish minister's dilema. Mr Alexander Stubb want a stand by force of 3000 of troupes to be deployed in DRC and he asks where to if not to the Congo! Thank God heavyweight Germany is putting pressure for political and diplomatic efforts. The dw article also with subtlety recalls that the EU foreign ministers meeting wasn't precisely about the DRC. There are bigger priority. http://www.dw-world.de/dw/article/0,,3857544,00.html?maca=en-current_affairs_europe-105-rdf

Finally rumors are saying that Kinshasa is sending 200 delegates to a Nairobi meeting that is supposed to stage only 5 delegates on the government side and 5 on the CNDP. With guess who? Malu Malu the indispensable tool in making Kabila's dictatorship! 200??? the usually called "budgetivores"!

RANDOM NEWS

MAI MAI trying their best to catch up with the CNDP in Nairobi. I guess it is a bit too late, no matter which promises the gouvernment may have made to them.

Kinshasa inviting twenty militia groupes to the meeting with the CNDP, but this is the surest way of killing the meeting before it even began. This gouvernment never learns, it is seeking to repeat the bad taste kind of play we saw in Goma last January, and with the outcome we know!

This is what is going to happen if Kabila insists to have his militias included in the Nairobi talks:

Il y a de toute façon des gens, y compris quelque "vautour" (ICG), qui ont perçu qu'en entamant ce que l'on peut appeler légitimement le premier round des négociations avec le CNDP seul, Kinshasa faisait montre d'un bon sens que l'on désepérait de voir un jour.

Les supporters de l'option guerrière de Kabila espère que la rencontre de Nairobi sera une distraction qui durera le temps suffisant pour que Karel de Gutcht arrive à convaincre les européens à fournir une force de relai. J'ai à chaque minute la confirmation que Mr les parrains de Joseph Kabila veulent à tout prix pourrir la situation au Kivu.

La MONUC croit pouvoir tromper les afandes mais ceux-ci savent très bien qui est qui dans l'imbroglio FDLR

SWIFT PAGING IN NAIROBI

KINSHASA ET SON DÉFICIT DIPLOMATIQUE CHRONIQUE


La lueur d’espoir, allumée par l’annonce du ministre congolais des affaires étrangères des négociations entre le CNDP et le Gouvernement de la RDC, a été vite éteinte par la contre-annonce du ministre congolais de l’information, le fameux Lambert Mende. Un signe du genre de rapports de forces en collision au sein de la coalition qui gouverne la RDC. Pendant que l’on pouvait croire, avec réserve comme je l’ai souligné depuis vendredi sur ce blog, qu’avec Ntambwe Mwamba la diplomatie congolaise allait sortir le pays du bourbier, un proche collaborateur de Joseph Kabila sonnait un son de cloche qui pourrait sonner le glas des efforts que la défaillante ONU et la muette UA fournissent à travers Obasanjo et Mkapa.

Qu’est ce que j’appelle la contre-annonce de Lambert Mende ? Sa déclaration d’hier dimanche, par laquelle il affirmait que d’autres groupes armés signataires d’un accord de paix de janvier (entendez le défunt programme Amani), participeraient à la réunion de Nairobi. Il a précisé à Reuters qu’il y en avait une vingtaine. Cette déclaration a fourni aux milices MAI MAI, en fait proxy des FDLR sous leurs différents labels, l’occasion de réclamer leur participation à la rencontre de Nairobi. Ils vont plus loin, mais toujours dans le sens de ce que Kinshasa entend par processus de paix au Kivu. Ils disent : « Nous ne sommes pas un groupe à négliger, nous avons aussi des armes. Nous voulons que le CNDP rejoigne Amani ». Ils ne peuvent pas supporter le fait que le gouvernement voie un peu clair dans sa propre stratégie et décide de rencontrer séparement le CNDP. Ces mêmes groupes croient que le CNDP a pris de l’importance en quittant le programme Amani.

Ce que Lambert Mende, ses collègues et les groupes armés, qu’ils veulent utiliser pour torpiller pour une millième fois le processus de paix, oublient c’est que le gouvernement congolais a lancé la guerre contre le CNDP. Le rôle de ces groupes armés est tantôt de piller la population, tantôt et toujours combattre le CNDP en lieu et place ou avec les FARDC. Ils ne sont pas des adversaires du gouvernement et donc n’ont pas besoin de négocier avec ce dernier. Ils sont ses alliés dans sa guerre contre le peuple Kivutien et contre le seul mouvement qui réclame la liberté de vivre de toute la province, et du pays dans la mesure où le marasme du Kivu est une image parfaite du marasme dans lequel la gestion calamiteuse du leadership kinois a plongé le pays.

Forts de la déclaration de Lambert Mende, ces milices disent ne pas comprendre la décision du gouvernement de rencontrer le CNDP. Mais le gouvernement et l’opinion ont été dûment alertés, comme ils pouvaient s’y attendre, par le CNDP. Si Kinshasa veut ressusciter le programme Amani ce lundi 8 décembre 2008 à Nairobi, le CNDP quittera sans regret la rencontre. Le déficit diplomatique de la RDC est à ce point capable de rendre inutile un autre engagement international. Mais le résultat, au lieu d’affaiblir le CNDP comme l’espère Lambert Mende ou son chef, ne fera que rehausser la stature politique d’un mouvement qui continue son bout de chemin malgré les détracteurs qui s’activent contre lui de toute part.

THE BURDEN OF THE SO CALLED PEACEKEEPING MISSIONS AT THE UN

Here is another reason why African Governements should stop begging for UN peacekeeping missions, apart from the fact that the latter never kept any peace anywhere in the world. We'll keep a pager on this, I am happy though, this is confirming some thing I have suggested in several postings here: there are no more troupes. But be ware if the "VULTURES" want Russia to step in, God help the world! It's ICG speaking to Reuters!

And here goes the picture of mR Alain Leroy mixed feelings. I'd say deliberate confusionism. At least he agrees that "of course, no peacekeeping mission, however large, can substitute for sustained, high-level political engagement, by all those with influence on the parties, to resolve the underlying causes of the conflict in the eastern DRC, including the CNDP threat and the continued presence of the Rwandan ex-genocidaires and other foreign armed groups on Congolese soil". He also states clearly that "MONUC forces cannot serve as a substitute for the Congolese army to fight a war or impose peace. The U.N. peacekeepers are not an expeditionary or counterinsurgency force." Check out his yesterdays op-ed on the Washington Times:

Sunday, 7 December 2008

ON TERGIVERSE DEJA?

Le ministre des affaires étrangères annonce des négociations à Nairobi! Il y avait bien lieu d'exprimer des reserves quant à une soudaine bonne volonté politique qui brillait par son absence depuis le début de la crise, aussi loin qu'on peut en retracer l'historique dans le temps et dans l'espace. Il semble que la délégation du gouvernement n'était pas encore nommée hier, suivant cet article de Reuters. Mais des sources assez fiables affirment que Kabila refuse d'assigner le role à de hauts dignitaires. Il veut envoyer Julien Paluku. Contradiction encore et toujours, tant et si bien que la semaine dernière le gouvernement qualifiait l'offre du gouverneur comme un excès de zèle. Ce n'est pas à lui de prendre la place du gouvernement. La deuxième contradiction ressort de l'histoire récente du conflit. Julien Paluku et John Numbi ont participé dans la négociation autour du mixage. Je rappelais il y a peu que Paluku affirmait que lui et celui qu'il appelait alors son frère Nkunda prétendraient au prix Nobel de Paix ensemble. Nous savons ce que le gouvernement a fait de cet effort. Il l'a simplement foulé au pieds, entrainant la Province et le pays dans la situation amère d'aujourd'hui. Qui peut alors accorder un crédit aux négociations de ce lundi à Nairobi, quand on sait qu'en y envoyant Paluku, Kabila veut faire comprendre qu'il ne respectera pas ce qui y sera décidé? En outre le comportement de Paluku tout au long de tout le processus a montré qu'il est d'un extrémisme qui n'assure en rien l'objectivité de sa contribution. Le seul souhait dans ce cas est de voir le bon sens prévaloir. Kabila pourrait, au moins par respect pour Obasanjo et Mkapa, envoyer Ntambwe Mwamba en personne, comme chef de la délégation. Après tout c'est des négotiations entre le gouvernement et le CNDP!!!

Saturday, 6 December 2008

"VULTURES DON'T GIVE UP"

I said so and here we go! Ban Ki Moon is still trying to plead for a European bridging force despite the unmistakable NIET that came out of Karel de Gutcht effort to rally his European counterparts over the issue. Why is Ban Ki Moon so sure he'll get 3100 more troupes in 6 months? By coaxing countries? The man cannot just see that he is chairing a failing, even dying institution? Which incentives is he going to give to some States so that they can send their military to fight a war that is lost? When is the UN going to pressure its Enfant Chéri in Kinshasa to embrace unambiguously political negotiations? Which type of interests does the UN have in enlishing a war in the Great Lakes? Wasn't the UN that was opposed to war in Iraq? Why should there be war in Kivu with the UN not only approval but also its own troupes fighting DRC people who dare questioning the leadership in place and the foreign establishment sustaining it?

And keep an eye on the wording of the upcoming peace talks as phrased by the UN news agency, you'll understand why I am warning about the dangers ahead!

I am not the only one skeptical over ambiguous negotiations at least its many dangers. The BBC is reminding everyone of the many agreements that have already been signed and were never implemented, courtesy to the Government of DRC:

A better wording of the context framing the upcoming peace talks in Nairobi, from La libre, so it's in French: